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Le manga connait un succès importante depuis longtemps en France. Cette bande dessinée à l’origine japonaise présente en France depuis les années 70, mais sérieusement généralisé pendant les années 90 et la venue d’Akira, prend racine dans le japon du XIIe siècle. Nous allons ressasser un phénomène vieux d’un grand nombre de millénaires qui a augmenter en intérêt tout en exerçant quelques codes classiques.Cependant, avant de s’accroupir sur l’histoire de la ligne dessinée, il est presque obligatoire d’en spécifier les lignes. En Occident, à l’aide des travaux de Will Eisner ( en majorité repris dans La bd, art récurrent ) qui ont été approfondis par Scott McCloud dans L’art invisible ainsi qu’à ceux de Thierry Groensteen ( dans Système de la ligne dessinée ), on doit tester de la faciliter ainsi : «Art» récurrent à prédominance qui consiste à conter une fable par le biais de sculpture liés entre eux par nombreux procédés narratifs avec le fréquent d’un texte et produit sur un support lettre ou semblable.Les apparitions farouches du manga dans la presse japonaise vont très considérablement s’intensifier sous l’impulsion du boom de la presse spirituel anglaise. Parmi les grosses faciès de la brouillon qui vont avoir un rôle conséquent sur le manga asiatique, citons Charles Wingman. Arrivé à Yokohama en 1861, il va créer le journal satirique The Japan Punch et enseigne le protocole européennes d’imagerie aux Japonais. Le caricaturiste français Georges Ferdinand Bigot effectue à ce titre le chemin et crée la magazines moqueur, Tôbaé. Les bases du manga son posées. Elles seront assurément consolidées dès lors que Yasuji Kitazawa, qui prendra ensuite l’appellation de Rakuten Kitazawa, rejoint le journal Jiji Shinpō et qualifie ses peintures humoristiques de manga. Nous sommes en 1902 et le 1er mangaka ( dessinateur de mangas ) officiel est né. A partir de cette journée là, Kitazawa ne va suspendre de conçevoir le phénomène manga via les nombreux inventaire qu’il crée ou lequel il collabore : berlin puck, Furendo, Kodomo no tomo. Censuré puis utilisé à des dénouement de propagande, le manga s’impose bonté vu que un avérée progressions d’expression.Qui ignore le nom de celui que l’on surnomme le dieu du manga ? Osamu Tezuka est reconnu sur le globe pour ses titres emblématiques : Astro Boy ( 1952 ) lui permettra d’exploiter tout son talent dans l’inconséquemment de Science-fiction, Black Jack ( 1973 ) sera l’une de ses œuvres les plus individuelles ( Tezuka était praticien de formation ) alors que Princesse céramique d’alumine ( 1953 ) pose les bases fondamentales du shôjo… par contre, on connaît beaucoup moins « La nouvelle île au phénomène » ( 1947 ), publié chez Isan Manga et remaniée par le mangaka, qui a d’un côté lancé son travail, mais qui a aussi posé une multitude de cryptogramme qui ont informe le genre du manga. Comme son nom l’indique, cette courte histoire prend dans la mesure où source d’inspiration l’œuvre de Louis Stevenson, mais seulement en surface.Passons aux Shonen, particulièrement les Nekketsu qui sont les plus célèbres. Mangas destinés à la base aux petits garçons, les modes y sont multiples. Le brave, un jeune homme souvent orphelins va chercher à atteindre une visée à l’aide d’une ligne de comédien alliés, devant toujours s’améliorer et devenir plus fort pour souhaiter atteindre sa mission. On y digression des valeurs telles que l’amitié, la décision, la dessein et le dépassement de soi. Ici on met l’accent sur l’activité. Le féminin est plus vif, plus tranché et plus audacieux. On s’attarde sur le cachet des petits personnages et leur charisme, la tactique dans les assaut, etc.Mars 1990, les éditions Glénat choisi de publier Akira de Katsuhiro Otomo. Pour la première fois, peuple français fait partie du manga et se passionne pour les aventures de Kaneda et ses amis de motards. la période est lancé et ne va finir de se populariser. Glénat exploite le fromage le plus possible et publie rayon Dragon Ball d’Akira Toriyama ( 1993 ) et Ranma ½ de Rumiko Takahashi ( 1994 ). Suivront ensuite Crying Freeman, dr Slump, Gunnm ou Sailor Moon. Dès 1995, la concurrence s?éveille et des chaumières d’édition sous prétexte que Casterman ( Gon, L’homme qui marche ), Dargaud et sa série Kana ( Angel Dick ) et Samouraï Editions publient des mangas. Du des années 90 au début des années 1998, l’essor est considérable et les articles annuelles passent de 150 en 1999 à près de 270 trois saisons un autre moment. Le est bien lancé et ne ralentira plus.

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